Procès du 14-Juillet: Chafroud et Ghraieb, les deux accusus dans le viseur des avocats qui monopolisent les plaidoiries

Maître Laurent Denis-Peraldi s’accroche à la barre de la cour d’assises spéciale de Paris, au procès de l’attentat du 14 juillet 2016 à Nice. Il ne la lâchera plus avant d’avoir terminé sa demonstration qui part d’un postulate: “L’attentat n’a pas été perpétré au doigt mouillé, il a été preparé selon un scénario très organized”. Un projet mortifère où “tout a été minuteusement planié”. L’organisation en ellemême de l’attentat “faisait partie du fantasme. Ça animait le terrorist qui a bénéficié de souffleurs de braise”, apuie l’avocat. Some defendants for Bouhlel?

Le mot complice est lâché

Pire, décrypte maître Denis-Peraldi. Téléphonie, bornage, images de videosurveillance: il est persuadé que l’un des trois accuses d’association de malfaiteurs terroriste, Chokri Chafroud, a pris une part active dans l’élaboration du funeste projet. Persuadé aussi que l’un de ses amis est involved. S’il n’est pas mis en cause, la cour a déjà entendu parler de lui: le vendeur de pastèques de la promenade des Anglais. “Éléments à l’appui”, l’avocat niçois ébauche un scenario: il aurait été recruté par Chafroud pour servir de “chouf”, le soir du massacre. Dès 20 heures, Bouhlel à vélo, a besoin de quelqu’un pour surveiler la zone qui va être le théâtre de sa folie terroriste, pour aller chercher son camion. “Je sais que je suis au-delà, mais si Chafroud a recruté le guetteur, (…) ça en fait un complice”, assène Denis-Peraldi.

“Desir de posterité”

Chokri Chafroud encore avec Me Sabria Mosbah. Qui relit ce qu’elle appelle “ses funestes et premonitoires” messages qui ont été largely etudiés lors des débats. Ses propos ambigus et répétitifs sur Masséna, qu’il veut “fumer” or “niquer”. Ceux encore sur ces camions remplis de ferraille ou deciment. “Cinq jours après le 1er message le 20 Mars 2016, le terrorist entame ses recherches pour louer son arme par destination: vous avez un début d’acte prémonitoire! Dès le 20 Mars, on se préparate démbarerdejàlàs”, “I support. Qui lie cela à “un désir de posterité de l’accusse”, palpable dans ses correspondences avec Bouhlel.

“Spectacle of travesty of truth”

Chafroud? “Il ment tellement que ça revient à dire la vérité”, smiles à son tour maître Philippe Soussi. Chafroud? “C’est Le même dossier que l’autre accusé”, sur lequel l’avocat niçois va s’appesantir. The other is Mohamed Ghraieb, who offered tout au long du procès “un hallucinating spectacle of travestisement de la vérité”. Pour over. Absolument tout. “Il aura fallu beaucoup de tempérance aux qurbanes pour entender ce qu’elles ont entendu”, soupire l’avocat. Qui détaille les mensonges, “sa marque de fabrique”, et les rend encore plus absurdities. Encore plus antics. Et surtout plus flagrants. Maître Soussi éclaire son suggests: “Si les mensonges ne fabriquent pas un culpable, l’appreciation de la sincérité est importante dans une cour d’assises. Si chaque élément ne fait de lui un culpable, que dire de leur empi. mise en perspective”.

C’était, ce jeudi, le deuxième jour des plaidoiries des avocats des party civiles. Ils laisseront place aux réquisitions le 6 Décembre. Mercredi, Maitres David Rebibou, Tina Colombani, Mélissa Merceret et Ariana Bobetic avaient detailed, chacun, un ou plusieurs éléments incriminant contre ces deux accuses. Encore ces deux accusus qui monopolisent les plaidoiries! Les six autres? Rien encore, ou pas grand-choose…

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