Montpellier: des chercheurs inventent un révolutionnaire nanorobot capable d’explorer une cellule humane

A team of scientists piloted by Gaëtan Bellot, researcher at the structural biology center of the University of Montpellier who associates Inserm and the CNRS, has designed a “nanorobot”, a robot invisible to the naked eye from the tail ordre du nanomètre, soit un milliardieme de mètre. Il est capable d’explorer une cellule du corps humain qui en compte 100 milliards. The basis of ADN synthétique, the robot for the completion of the treatments and the effectiveness of the treatments is recommended. L’exploit technologique, une aventure fascinatingnante qui nous plonge dans le world de l’infiniment petit, fait l’objet d’une publication dans la revue Nature Communication de ce judi 28 juillet.

“Vous voyez les robots qui atterrissent sur la lune, et qui sont capable d’explorations de la surface? Et bien, imaginons que la lune représente une cellule. Nous avons conceiv le premier robot qui va atterrir sur cettes’ celluleret sa surface pour explorer l’infiniment petit à la manière d’un Rover” : the image, saisssante, used by Gaëtan Bellot, chercheur au center de biologie structurale de l’Université de Montpellier qui associe l’Inserm et le CNRS, permet de mieux comprendre la performance vertigineuse, dans l’infinvers de univers de , que vient de réalises une équipe de scientifiques emmenés par le Montpelliérain. Elle fait l’objet, ce judi 28 juillet, d’une publication dans la prestigieuse revue scientifique Communication about nature.

Le nanorobot, invisible à l’œil nu, use “a construction material” specific : it is an assembly of 700 “bricks” of synthetic DNA programmed by bio-informatics, which are assembled according to the scheme defined after all the components have been plunged into a tube at 20°C to activate the mechanism. One could compare them to as many lego bricks as possible thanks to a 3D impression, describes Gaëtan Bellot himself “exciting” par le procédé.

“The most obvious application domain is cancer”

The nanorobot, assis sur quatre “pieds”, and avance en mode autonome via des sortes de “ressorts” ou controlled par une “télécommande”. Que peut-il faire? “Il évalue les récepteurs sensitives aux force mécaniques des cells, les mécanorécepteurs, qui régulent des processus biologiques. , des medicos. Il vient de valoir aux Américains David Julius et Ardem Patapoutian le Nobel 2021 de médecine. pico-newton, c’est-à-dire milliards de fois moins que le Newton, la force qu’on applique sur le bouchon pression d’un stylo, et un milliard de fois moins que la force d’un confetti qui tombe sur le sol”rappel Gaëtan Bellot.

Des applicaitons dans la recherche conre le cancer

The concept is studied since 2010 and opens up an immense field of research and understanding, in micro-electronics but especially in health matters: “The most obvious domain is cancer, because cancer cells, to move and metastasize, use force sensors to test their environment. The domain of neurodegenerative diseases”.

“Pour étudier un système, il faut des tools adaptés. Pour réparer une voiture, ils mesurent entre 10 cm et 1 m. Pour un smartphone, ils estres être petits. Si on veut mieux comprendre le fonctionnement d’uneps , il faut un outil à l’échelle du nanomètre, soit a billion times smaller than the tool that allows you to repair the car. notre nanorobot “, detaille Gaëtan Bellot.

De premières études in vitro

Ici, on reste dans le champ de la recherche fundamentale : pas question d’embarquer le robot dans le corps humain, “the first studies will be carried out in vitro, on cancer cell lines”, explique le Montpelliérain. But “tout peut aller très vite”. ADN-based tools are already used in clinical applications: “Des capsules à base d’ADN permettent d’embarquer des antibodies qui ciblent specifique les cellules céleruses qu elles détruisent”points out le chercheur.

La mise au point du nanorobot est le fruit de quatre ans de recherche. If a single model (already protected by a patent) exists today, the team of scientists is already working on its improvement: “One could imagine different activation systems, an electromagnetic field or a laser for example”. Quant aux missions qui lui seront confiées : “There is no limit que par notre imagination”.

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