La recette miracle de la cuisine à la sauce de la télé-réalité

Le milieu de la gastronomy s’est d’abord bien moqué de Cyril Lignac. “Ovni”, “impostor”, “gamin démoulé à chaud”… l’Aveyronnais en a entendu de belles quand, in 2005, il est devenu le premier cuisinier animateur à triumpher en prime time à la télévision. Diffusée par M6, “Oui chef!” » an outfit of 5 million viewers. En tant que pro des furnaces, “Cyril sortait de nulle part et manquait de légitimité, on n’était pas tendre avec lui”admet son confrère Philippe Etchebest, restaurateur étoilé, devenu à son tour une star de la télé.

The concept of the show is innovative: it is no longer about explaining a recipe, but about reuniting young people in difficulty that Lignac forms, directly, in the hope of recruiting when he creates his son proper restaurant. Pour la première fois, la télé-réalité se voit donc appliquée à la gastronomy, qui ne manque pas d’atouts pour s’adapter à cette usine à émotions. In peut y tester sur le vif la creativité d’un cuisinier, son esprit de compétition, provocare et scénariser les aventures d’une brigade, y exploiter les ressources dramatiques de l’échec ou de la réussite individuelle…

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Shared entrance of tents 11m Saison du “Meilleur Pâtissier”, one of the many programs that Lignac has continued to animate for M6, the one that is today at the head of a half-dozen Parisian restaurants and the same number of pâtisseries parco leuru: “A 28 years old, I had trouble understanding this defiance, but today, I’m more proud of all these chefs, even three stars, who are doing the same. Television has changed the vision of our profession. »

Desacralise la gastronomy

At the beginning of the 2000s, the biggest television ambition that a chef can nurture is to be invited to participate in “Bon appétit, bien sûr”, animated on France 3 by Joël Robuchon. Technicien hors pair, référence de sa génération, ce dernier réunit alors chaque jour plus 1 million de téléspectateurs en monestar les étapes d’une recette. Produced and realized by Guy Job, the show entretent un héritage à l’ancienne. A l’image de l’éternelle sentence and the conclusion – “Au revoir. Et bon appétit, bien sûr! » –cet académisme finit par se teinter de désuétude, à l’heure où le milieu de la cuisine se transforme.

Une nouvelle génération de cuisiniers ouvre en effet des bistrots conciliant gustative originality and décontraction, en stage avec une clientele qui fuit l’atmosphère compassée des gastronomiques de papa. Journalists Alexandre Cammas and Emmanuel Rubin théorisent cette tendance “branchée”, urbaine, sous le nom de “food” – partner food, drop “food”, et feeling, drop ‘sense’. Une desacralisation de la gastronomy qui va à la both nourrir l’avenement de la téléréalité et en profiter.

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