comment les Associations et personnes à risque se mobilisent en France pour faire face à l’epidémie

“In a misuse l’avantage d’avoir l’expérience du VIH pour nous servir de guide dans cette épidémie.” Journalist à TêtuNicolas Scheffer summarizes the singular atmosphere that reigns in the magazine LGBT+ since the emergence of the single pox epidemic in Europe (les autorités sanitaires et les Associations le interrogées angios dans monkeypox). D’après les derniers chiffres communiqués le 27 juillet par Santé publique France, 1 837 cases have been confirmed in the country, the overwhelming majority (96%) of men having sexual relations with men (MSM), mostly multipartners. Une vaccination preventive leur est proposed, ainsi qu aux autres personnes les plus à risque, nomentamente “the trans people who are multipartners” et les travailleurs et travailleuses du sex (TDS), detaille la Haute Autorité de santé.

>> “On risque de payer très cher ce retard à l’allumage” : la lenteur et l’opacité de la campaign de vaccination contre la variole du singe inquiètent le public cible

Face aux nombreuses inconnues autour de cette maladie, qui se manifeste souvent par des formes benignes mais peut parfois provocare des suffrances trbles, la communauté LGBT+ s’est rapidly mobilisée.

Dans la bataille contre le monkeypox, the premiere of strategies consists of collector and big name information sur l’ennemi. Publications of scientific publications, information on vaccines and on vaccinations for vaccination… Ces dernières semaines, Têtu task d’être “as reliable and reactive as possible to contribute to the eradication of this epidemic”, exhibit Nicolas Scheffer. Pour le Journale, le magazine a l’avantage de savoir “parler aux personnes susceptible de développer cette variole du singe, avec une meilleure connaissance de leurs sexités, ainsi qu une approche non jugeante et non stigmatisante de ces sujets”.

“We know that stigmatization can be a favorable terrain for illness: certain infected people don’t dare talk about their practices with an emergency doctor or a doctor…”

Nicolas Scheffer, journalist at “Têtu”

à franceinfo

Les réseaux sociaux sont aussi mis à contribution. “Outre l’information que nous relayons sur notre site internet ou sur Twitter, nous partageons aussi des posts on Instagram, qui nous permet de touche un public plus jeune”, explique Marc-Antoine Bartoli, prevention coordinator of the Act Up-Paris association. Militant de la lutte contre le sida engagé au sein d’Aides, Vincent Leclercq a pour sa part created a channel d’information sur la messagerie Telegram dans lequel il notably a jour une foire aux question sur le sujet.

Away from the screens, awareness is also being voiced. Chaque jour, dans le 18e arrondissement de Paris, le local d’Acceptess-T, Association de défense des droits des personnes transgenres, réceipt plusieurs personnes s’interrogeant sur le virus. “On leur explain how to protect, how to spot symptoms and who to contact”, énumère Simon Jutant, in charge of the association’s platoire. Complementary Avec une difficult: “Beaucoup ont des problèmes d’accès à internet ou au numérique.” Alors l’association les accompagne dans leur prize de rendez-vous. “Un partenariat avec le center de vaccination du 13e arrondissement va bientôt être lanzé”annonce-t-il.

On its side, the Syndicat du travail sexuel (Strass) counts on its réseaux sociaux and its newsletter to inform the quelque 10,000 people who follow it online. In the estimate à 40 000 le nombre de TDS in France. “Among them, the people who are prostitutes and those who work in porn are the most at risk” de contracter la maladie, underlines Cybèle Lespérance, porte-parole du Strass et travailleuse du sexe en Savoie. Elle-même n’a pas trouvé de lieu de vaccination proche de chez elle before ses vacances.

Une fois informés, des TDS relaient la parole aupres de leurs clients. C’est le cas d’Angela*, escort girl 21 ans en Occitanie. Grâce à un groupe sur un réseau social en non-mixité, c’estàdire réservé aux TDS, elle découvert la boucle Telegram put in place by Aides et accessible à tous. “Les médias ne montraient pas de photos, je vois maintenant à quoi ça ressemble”, relate celle qui a éstimée à 2 700 euro le manque à gainner potential si elle devait s’isoler trois semaines in case de contamination. Elle le fait pour elle, mais aussi pour ses clients. “Ils ne s’intéressent pas trop au sujet, alors que ça concerne leur santé et leur sécurité”remarque-t-elle.

On Telegram, Vincent Leclercq a également eu l’initiative de créer, début juillet, un groupe sur lequel de nombreux MSH atteints ou contrestantes indirectement par la variole du singe partagent leurs ressentis. An idea that came to him in the waiting room of a Parisian hospital, where he presented with other men to receive his first dose of vaccine against the monkeypox. “Il régnait dans la pièce une ambiance de tension, de honte et de fear très vive. Tout le monde était caché derrière son mask, les yeux plongés dans son téléphone, et personne n’osait se regarder”se souvient le militant d’Aides.

“J’ai cru assister à un mauvais remake du début de l’épidémie de HIV en France, dans les années 1980. Je me suis dit quil y avait un besoin de faire baisser la tension en créant un outil d’auto- support.”

Vincent Leclercq, fighter d’Aides

à franceinfo

An additional 350 people, pour la plupart des hommes homosexuels multipartenaires, sont inscrit sur ce groupe Telegram. Les members y décrivent l’évolution de leurs symptoms, les traitements, ou échangent sur les vaccination creneaux. “Ce fonctionnement permet une parole plus libre: in codes partage les mêmes, in connaît les pratiques des personnes, in utilize le même vocabulary, ça crée une forme de confiance”formerly Vincent Leclercq.

Mickael is also convinced. Contaminé après un séjour à Madrid debut juillet, this quadragénaire has written for une dizaine de jours a detailed journal of the evolution of his symptoms on the Telegram group. “Il comportait des détails assez intimates, mais j’ai pu le partager en confiance car je savais que je m’adressais à des personnes concerned. Grâce à cela, la parole est plus libre, il ya moins de taboos”explique le Parisien.

The LGBT+ Associations souhaitent également peser de tout leur pois lors des rencontres avec les pouvoirs publics. Chaque semaine, Aides et Act Up-Paris participates in a point of information organization for the General Directorate of the Saint (DGS). “Les deux dernières semaines ont été assez tendues, notamente parce que nous n’avions pas d’information sur le déstockage des doses du vaccin antivariolique utilisé contre le monkeypox. le volet social de la pandamiie, on sest dit les choses frankhemen”I remember Marc-Antoine Bartoli.

The prevention coordinator of Act Up-Paris se félicite toutefois de la tenue de ces réunions : “La branche new-yorkaise de notre Association a toutes les peines du monde pour rencontrer les autorités sanitaires américaines. Ce n’est heureusement pas notre cas.”

“In France, les autorités ont maintenant bien compris qu’on ne faisait plus de santé publique ou communautaire sans convier les Associations concernétes à la réflexion”.

Marc-Antoine Bartoli, coordinator of prevention d’Act Up-Paris

à franceinfo

Les recommendations des Associations sont-elles pour autant suivies? Pour Acceptess-T, il ya “Beaucoup de frustration de voir la situation de gestion du Covid se répéter. Nous alertons, par exemple sur l’absence de solution pour la prize en charge de l’isolement pending 21 jours, et rien n’est fait. On doit se debrugier”I’m sorry Simon Jutant.

Même constat amer pour le Strass: “On a l’impression de revivre la status du VIH dans les années 1980. Les autorités nationales s’en foutent du moment que la maladie concerne des groupse marginalisés ou jugés morale deviants”juge Cybèle Lespérance.

Afin d’aller plus loin, deux militants d’Act Up-Paris ont été Chargés de contacter les parlementaires connus pour leur commitment sur les questions LGBT+. Ils leur demandent d’interpeller l’executif, notably lors des séances de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale et au Sénat. A new way to maintain pressure to fight the epidemic.

* The name has been changed at the request of the interested party

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