chez Germaine depuis près d’un siècle, la cuisine, c’est en famille!

Une subtle alliance de la tradition et de l’innovation qui se retrouve immediately dans l’assiette. “On propos une carte de base avec nos classiques, tous faits maison : garbure, foie gras, russe… Mais on se fait plaisir sur d’autres menus selon la saisonnalité”, confirms Valérie Roger, cheffe en cuisine depuis six an.


Tarte au chocolat du pâtissier et père de famille, Pierre Roger

LF

Carpaccio de magret et moutarde de légume de la cheffe et fille aînée, Valérie Roger


Carpaccio de magret et moutarde de légume de la cheffe et fille aînée, Valérie Roger

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Rien que du local

Et le plaisir passe toujours par a local supply. Du beurre au piment d’Espelette de la mise en bouche à la gamme des vins proposés pour le repas, l’ensemble des suggestions du restaurant est issu de producteurs régionaux. « Mais on n’a rien inventé, prolonge Valérie. C’était déjà le cas avec nos parents and not grandparents-parents. »

Si chaque nouvelle génération apporte sa “pierre à l’édifice” comme aime le rappeler Pierre, le paternel, le restaurant s’inscrit dans une dynamique launched dès début du XXᵉ siècle par papi Jean et…main. Aujourd’hui aux coyotes de Caroline, sa fille cadette, c’est Gisèle, la mère, qui dirige le service en salle. “J’ai toujours travailable ici, raconte-t-elle entre deux coups de torchons pour essuyer les verres tout juste lavés.” Je n’ai jamais pensé faire autre chose… J’aime trop ce métier ! »

Les filles, elles, ont un temps envisage un avenir hors du repaire familial. L’hôtellerie pour l’une, le métier d’institutrice pour l’autre. Mais le sort en a voulu autrement. À la suite d’expérience en Angleterre, au Canada et en Thailand, Valérie thought to have acquired the maturity sufficient to return to take the reins of the kitchen. Enchantée à l’idée de travailler avec sa sœur, Caroline lui emboîte le pas. “C’est chouette de travailler à deux, on a carte blanche pour proposer des nouveautés,” added the 31-year-old Benjamin. But the parents are there too, et avec eux, on forme une belle équipe! »

A credo: le travail

Une équipe unie par une même valeur répétée à l’envi : le travail. « In travaille tous les weekends, sept jours sur sept, et c’est ça toute l’année, abonde Caroline. Quand on réceipt des mariages le samedi, on fait même deux services en une soirée. » L’intensité d’un rythme soutenu en permanence a pourtant trouvé une brève Respiration Forcecée in 2020, avec l’epidémie de Covid-19.

« J’en ai profité pour faire de la peinture, jamais je n’y aurais cru, rigole la cheffe. But on s’est rapidement remis au travail pour faire des commandes à emporter. With the pandemic, beaucoup de gens ont quitte le sector mais moi, je ne sais pas ce que j’aurais fait d’autre…”

Weekend, une fois de plus, le restaurant affiche complet en soirée. La peinture presents encore plusieurs mois. Il est temps de remettre le couvert. En famille.

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