Assurance-performance. Quatre questions sur le modèle canadien, dont le gouvernement souhaite

“Le cœur de la bataille, c’est le plein-emploi.” » Emmanuel Macron has again hammered his desire to see France passer en dessous des 5% de taux de chômage d’ici à 2027, synonymous with “plein-emploi”interview of lors de son du 14-Juillet.

For the moment, INSEE estimates the unemployment rate to be 7.3% in the first quarter of 2022. So to achieve this goal, the President of the Republic has notably made part of his wish “d’aller plus loin” sur la réforme de l’assurance-chômage. Sous le premier quinquennat d’Emmanuel Macron, une première réforme, sur le calcul des indemnisations chômage, avait déjà créate beaucoup de controverses.

Le ministre en charge du Travail, Olivier Dussopt, gave details and explained Tuesday, July 26, 2022 in Le Parisien que les “règles d’indemnisation (du chômage) doivent tenir compte de la situation du marché de l’emploi, comme le fait, par exemple, le Canada”. A model different from what France knows today.

Comment ce modèle canadien fonctionne-t-il ? À quels changes faut-il se préparer ? On fait le point sur ce qui pourrait changer pour les Français, dans les mois qui viennent.

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1. Comment fonctionne le modèle canadien ?

In Canada, the amount of unemployment benefits is not the same for all residents. According to a report written by two jurists of the Unédic, the body responsible for the management of unemployment insurance in France, an element makes the amount of the allocation vary: the economic situation of the region is in a state of laxity.

To benefit from unemployment-allocation in Canada, you must justify a period of affiliation, i.e. a minimum of hours worked, between “420 and 700 hours”. “Plus le taux de chômage regional est bas, plus il faut avoir travail pour être eligible”resume ce rapport.

For example, a person looking for work in a region that knows 6% of the unemployment rate will have to have worked 700 hours to obtain their allowance. À l’inverse, quelqu’un qui vit dans une region à 11.5 % de taux de chômage, aura besoin d’avoir travaillé beaucoup moins, toujours selon l’Unédic.

The philosophy is the same concerning the duration of the indemnification, which varies between 14 and 45 weeks, depending on the good or bad economic health of the region and the number of hours worked.

“Quand ça va bien, on durcit les règles et, quand ça va mal, on les assouplit”a biography ainsi le ministre Olivier Dussopt au Parisian.

2. This model will be applied in the same way in France?

To this question, the minister Olivier Dussopt gave more details on his idea of ​​reform Europe 1ce mercredi

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” Lorsque nous sommes dans une situation ou l’économie va bien, où des emploi sont créés, où les chefs d’entreprise ont du mal à recruter, les criteria de l’assurance-chômage doivent êtreatifus très explain the minister Par contre, lorsque l’économie va mal et qu’il ya des suppressions d’emplois, il faut que les criteria de l’assurance-chômage soient plus protecteurs pour les salariés. »

Mais le taux de chômage ne sera vraisemblamente pas le seul criterium examiné, assure Olivier Dussopt: “Les créations d’emploi, la croissance, la productivity”, seront également pris en compte pour definir quand la situation économique est bonne ou mauvaise.

“Nous devons trouver avec les partnerse sociaux les bons criteria et les bons parameters” a indicé le ministre, évoquant des debates “Dès la rentrée”.

Au-delà de la question du montant des allocations, le ministre a également indicé que “les durées d’indemnisation, la durée de travail qu’il faut accumulate pour justifyer d’une allocation” they might fluctuate aussi.

3. Est-ce une mesure efficace économiquement?

Sommes-nous some de faire baisser le nombre de chômeurs grâce à cette réforme ? “Sur le principe, on peut difficilement être contre un tel system”, explique l’economiste Bertrand Martinot, spécialist du marché du travail interrogé par Le Figaro .

Questionné also par le quotidien, Stéphane Carcillo, économiste à l’OCDE, avance que ce type de méchanisme permitte d’“assure une bonne indemnisation et un retour à l’emploi rapide, tout en équilibrant les comptes de l’assurance chômage”.

But the idea is not shared by all specialists. Bruno Coquet, expert recognized the questions of chômage à l’Observatoire des conjonctures économiques (OFCE) interrogé par Le Monde appreciation qu’“il n’y a pas, en toute rigueur, de lien démânt entre l’assurance chômage et les hardés de recrutement”.

Il rappelle que seuls “40% of job seekers” they receive des indemnités chômage. Pourquoi les 60 % restants « n’acceptent pas les emplois? », “il faudrait quand même éclairer ce point”, ajoute-t-il à l’AFP.

L’économiste Frédéric Farah juge également, dans le magazine Marianna que ce modèle n’est pas efficace, et abonde que “le chômage n’est pas une affaire individuelle, c’est une question de force productives, et donc deconditions de travail et de remunération”, appelant à augmenter le Smic et à mieux redistribuer les richesses produites vers les salariés.

4. Comment reagissent les syndicats ?

The unions were already strongly mobilized, at the moment of the first reform of unemployment insurance, during Emmanuel Macron’s first mandate.

Pour la CGT, cette nouvelle réforme est “floue et dangereuse”, According to Denis Gravouil, secretary general, à l’AFP. C’est “Une espèce d’acceleration du changement de nature de l’assurance-chômage, en faisant un instrument de pression pour accepter n’importe quel travail”.

The Canadian model “fait joli sur le papier”but “va surtout rapper des personnes qui ont des hardés pour trouver un emploi”, renchérit Jean-François Foucard (CFE-CGC).

Pour Michel Beaugas, de Force Ouvrière, “c’est la double, voire la triple peine pour les demandeurs d’emploi: la dernière réforme baisse déjà l’indemnisation et on va leur dire: “On va la raccurcurur””. Or, he points out, la raison des tensions de recrutement, “n’est pas l’assurance-chômage, mais l’attractivité des métiers, les hours, les conditions de travail et le salary”.

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